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Inter

standox

suisse

de peinture tels quels. Un carrossier doit

comprendre que proposer MicroRepair,

ce n’est pas gagner moins d’argent, c’est

proposer une activité supplémentaire ayant

un gros potentiel. Les assurances, les ex-

ploitants de flotte de véhicules et les soci-

étés de leasing ont également reconnu les

avantages de cette technique. Elles vont

certainement encourager de plus en plus

les ateliers à utiliser MicroRepair.

Comment André Koch SA va-t-elle sou-

tenir les entreprises qui souhaitent proposer

MicroRepair?

Enzo Santarsiero:

Depuis l’année der-

nière déjà, nous proposons des formations

sur MicroRepair dans notre centre d’infor-

mations d’Urdorf. Il n’y a pas besoin de

peintures spéciales. Bon nombre de nos

produits sont parfaitement adaptés à la

technique MicroRepair. Les aérosols de

notre atelier de peinture permettent de ré-

duire fortement les temps de préparation et

de nettoyage. Les marges sont donc plus

élevées. Mais la technique ne fait pas tout...

Il est important de vendre activement l’offre

et de conseiller les clients en conséquence.

Que développez-vous également dans

ce domaine spécifique?

Enzo Santarsiero:

Nous avons recher-

ché des partenaires avec lesquels nous

souhaitons promouvoir activement ce sujet.

C’est pourquoi nous soutenons l’Union su-

isse des carrossiers VSCI dans ses efforts

pour informer les ateliers de carrosserie de

l’importance de MicroRepair. Nous som-

mes également impliqués dans l’application

pratique. Avec l’entreprise Wicha GmbH à

Aesch qui a lancé la «Smart Repair Sales

Academy», nous animons des ateliers inten-

sifs d’une journée dans notre centre d’infor-

mations. Ces formations n’enseignent pas

seulement à reconnaître les dommages

superficiels, mais aborde également la ta-

rification, comment conseiller le client et les

techniques de vente. Avec la société Car-

heal, nous proposons en exclusivité à nos

clients une cabine de peinture mobile qui

permet d’effectuer une réparation efficace

des dégâts mineurs quel que soit le lieu.

Que conseillez-vous aux entreprises?

Enzo Santarsiero:

Je souhaite que 50

% du potentiel de réparations MicroRe-

pair en Suisse reste chez nos clients. C’est

pourquoi nos carrossiers ne doivent pas

laisser s’échapper cette source de revenus.

S’ils ne saisissent pas cette chance, il va se

passer la même chose que pour le bris de

glace où l’activité est aux mains des gran-

des chaînes internationales. Voilà donc ce

que je conseille: profitez de l’activité des

dégâts superficiels! Si vous ne le faites pas,

non seulement vous risquez de perdre des

ventes potentielles, mais vous risquez égale-

ment toute votre activité. Les exigences des

grands clients augmentent. De plus en plus

de compagnies d’assurance, d’exploitants

de flotte et de sociétés de leasing s’atten-

dent à ce qu’un certain nombre de dégâts

soit bientôt réparé avec la technique Micro-

Repair. Cet état de fait concerne également

les entreprises partenaires de notre réseau

Repanet Suisse dont nous attendons déjà

qu’elles participent aux formations adéqua-

tes.

> En pratique

Enzo Santarsiero: «Avec MicroRepair, un car-

rossier ne perd pas d’argent... Il crée une acti-

vité supplémentaire au potentiel élevé.»

Gianluca Lucifora, technicien d’application

chez André Koch SA sur une réparation Micro-

Repair dans la cabine de peinture mobile de

Carheal.